• Cela nous était jamais arrivés : l'enlisement. 

    Nous avions rendez-vous avec notre fils aîné à Lorient pour les fêtes de Pâques. Je ne sais pas si vous avez remarqué le printemps pourri que nous avons eu en 2016 et notamment en Bretagne fin mars. Nous avons essuyé une belle tempête avec des vents à 180 kms, de quoi ne pas être fier dans son CC. Bon le sujet n'est pas là.

    J'avais réservé un camping n'étant pas sur de trouver de la place dans les aires de CC en cette veille de fête. Donc nous sommes arrivés, sous la pluie, dans le camping. Le gérant nous a emmener jusqu'à l'emplacement qu'il nous avait réservé. 

    Un emplacement sur l'herbe, déjà marqué par les roues d'un véhicules. Avant de s'engager, nous avons demandé si le terrain était stabilisé car cela nous paraissait risqué pour un CC de notre poids. Le monsieur, nous a dit pas de risque, reculez. Au début nous avions laissé les roues avant sur le gourdron, mais il nous a fait reculer un peu plus sur l'herbe. Comme j'ai un mari qui n'est jamais satisfait de son premier emplacement, il a voulu avancer afin de mieux s'installer.

    Et bah, crac.... patinage sur place devant le gérant.... bloqué !!!! aww

    Les deux hommes sont parti chercher des planches..... tu parles, que dalle arf, une corde et l'autre pousse au cul du CC.... rigole, gaulé comme des arbalètes ils n'ont pu rien faire ces messieurs ! money

    Enlisement

    Heureusement le camping est équipé d'un tracteur. Donc tracteur + corde + planches + 1 pousseur + 2 chauffeurs (1 pour le tracteur, l'autre, moi, pour le CC) a fait l'affaire sous une pluie battante (m'en fout moi j'étais à l'abri winktongue).

    Enlisement

    Enlisement

    Alors la morale de cette histoire : ne fait jamais confiance à une personne qui n'utilise pas de camping-car l'hiver. wink2

     


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  • Il faut que je vous en conte une, bien rigolotte.... bah oui, un an de camping-car et toujours aussi peu doué !

    Nous sommes partis vers le 22 juin avec des problèmes de frigo. En fait, nous avons fait tout une semaine de voyage sans frigo.

    A notre retour, nous nous sommes précipités chez notre bien aimé concessionnaire, la maison Chevalier Loisirs. Lorsque nous avons annoncé à Madame Chevalier que notre frigo ne fonctionnait ni à l'electricité, ni au gaz, et pas plus lorsque nous roulions, elle nous a annoncé que cela pouvait être grave et qu'il soit fort possible qu'il faille le changer mais sympas, elle nous a pris entre deux rendez vous pour vérifier si le frigo était vraiment hors d'usage.

    856 € un frigo comme le nôtre et encore en promo, je crois ! Gloups... sans parler de la main d'oeuvre. 

    L'employé a d'abord essayer de l'allumer au gaz...... hé, hé, hé... du premier coup il a réussi ! Oups.... En fait on mettait l'ouverture du gaz sur le frigo trop grande ; cela provoquait un grand "bouf", ce qui étegnait la flamme. Pour allumer, il faut mettre le bouton pratiquement au minimum. Bon, pas l'air trop c.n et un peu rassuré sur la marche du frigo au gaz.

    L'electricité. Première question du mécanicien : est ce que la lumière du bouton vert est allumée lorque le frigo est sur la fonction electrique ? Heu... parce qu'il y a une lumière ? Bon, vérification des fusibles.... ouf, ça on l'avait fait.... et puis vérification du dijoncteur...... NON, NE RIEZ PAS..... Le dijoncteur était coupé.... bon ça va... arrêtez de vous moquez, ça peut arriver en passant l'aspirateur.... Enfin là on a eu vraiment l'air C.N  Et il y a bien une lumière dans le bouton vert..... le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge....

    Depuis il marche très bien ce frigo ! Il suffit de le brancher 12 heures avant de partir et puis ensuite en roulant, il maintient sa température.... C'est beaucoup plus sympa d'avoir des glaçons pour l'apéro !

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  • En ce début d'année 2010, nous avons choisi de décembre dans le sud de la France pour rencontrer un peu de chaleur et surtout du beau temps..... et bien ce fût rater.... mais alors vraiment rater.

    Nous avons eu très froid, plus froid que dans notre région du Pays de Loire.

    Et pour le retour :

    Coup de peau : nous nous étions arrêtés pour passer la nuit sur un parking à Viviers entre les pompiers et la gendarmerie ! Nous avons eu le nez fin, car le lendemain :


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    Eh oui, surprise !

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    Bon, pas de panique, d'abord faire les courses, ensuite se renseigner et puis aviser.

    Les chasse-neige sont déjà en action...

    D'après la gendarmerie, du côté d'Aubenas pas de neige..... ça tombe bien (comme la neige ), c'est notre direction.

    Vers 11 heures, nous partons tranquillement sur les traces des chasse-neige. Au fur et à mesure que nous nous éloignons de Viviers, la neige diminue en épaisseur. Arrivés à Aubenas, plus rien... on décide donc de continuer.

    Ce qui m'inquiète le plus, c'est la montée vers Clermont Ferrand, à travers le Massif Central. C'est quand même de la montagne, et à cette époque, il me semble logique que nous rencontrions de la neige.... surtout que nous en avions à l'aller sur le haut plateau, très peu, certes, mais. De plus pour arriver sur le plateau, nous avons une montée à 10% d'une vingtaine de kilomètres à peu prés !

    Mon cher et tendre, pense que je suis une poltronne ; je rigolerai que l'on soit bloqués... (heu.... non pas vraiment mais quand même un peu). La gendarmerie de Viviers lui a confirmé qu'il ne neigeait pas au dessus Aubenas.

    Tiens, la neige refait son apparition au sol, un peu, très peu, premier village ; un peu plus, deuxième village et là.....

    En plein milieu de la rue, un chasse-neige et une camionnette de gendarmerie !!!! Mais, pire, deux grandes banderoles : l'une "Interdit aux poids lourds", l'autre.... "Equipement d'hiver obligatoire pour les VL".

    Je me dis : on va faire demi-tour, eh bah, non, Monsieur continue malgrés notre manque d'équipement. Si les gendarmes ne l'arrête pas, il n'y a aucune raison pour faire demi-tour.... Ai-je mon mot à dire ? Allez, c'est parti pour l'ascension du col.

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    La montée est de plus en plus difficile. Le fourgon peine. Nous roulons à 10 à l'heure. Je jette un coup d'oeil sur la jauge à gasoil.... hum, nous n'avons plus de gas'oil et en plus, le fourgon ne veut plus du tout avancé ! Je rigole, jaune mais je rigole... Monsieur commence à baliser !

    Coup de bol ! Une voiture de gendarmerie arrive derrière nous.

    La première solution proposée par ces sympatiques gendarmes est de nous garer sur le côté avec leur aide et d'attendre le passage des chasse-neige afin de suivre les camions de sel qui doivent passer.

    Mais cette solution a été rejetée par les supérieurs de ces messieurs. Nous devons faire demi-tour.

    Les gendarmes nous ont aider à faire demi-tour en nous annoçant que nous avions encore 11 km à faire avant d'arriver sur le plateau et que celui-ci est complétement bloqué. Charmant....

     

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    Lorque nous sommes arrivés au village des banderoles, j'ai demandé à Antoine de se renseigner auprès de la gendarmerie du meilleurs itinéraires à suivre pour rentrer et où faire du gas'oil. (J'espère que le gendarme l'a un peu sermoné....)

    Le seul chemin possible, l'autoroute. Donc retour sur nos pas... enfin nos traces, direction autoroute de Lyon.

    C'est quand même rassurant de se trouver derrière des chasse-neige sur une bande de goudron déneigé. Nous avons dormi un peu au-dessus de Lyon, au sud la neige tombait plus fortement ; nous devions mettre un maximum de distance entre nous et les intempéries.

    Le lendemain, après une nuit difficile, nous avons repris l'autoroute jusqu'à Macon, puis la direction de Moulins.  La neige au sol diminuait de plus en plus au fur à mesure des kilomètres. Blois avait son aspect naturel.

    Nous pensions en avoir fini avec la neige.... ou tout comme.

    La radio avait annoncé de la neige dans les Pays de Loire et la Normandie quelques jours avant. J'ai passé un coup de fil à mon fils au Mans pour connaître l'état des routes par chez nous. Peu de neige au mans, routes déblayés, voici la réponse.

    Mouais le Mans, ça roulait, si on peut dire.  Mais à une vingtaine de kilomètres de chez nous, les routes étaient recouvertes d'une vingtaine de centimètres bien tassée avec des congères !!!!!

    A 10 à l'heure nous nous sommes lancés sur cette voie blanche. Nous avons crus devoir coucher à 5 kilomètres de chez nous... mais ouf, nous sommes rentrés sains et sauf !

     

     

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